Ce mémoire de maîtrise s’attarde au renouvellement des pratiques planificatrices en matière d’urbanisme et de mobilité. Les acteurs publics intervenant à Ottawa-Gatineau dans les domaines de l’urbanisme et de la mobilité ont souscrit aux objectifs du développement urbain durable et de la concertation à l’échelle métropolitaine et soutiennent ainsi que leurs actions et interventions à venir s’inscriront dans une perspective durable et concertée. Ce mémoire porte donc sur les effets de la concertation globale sur la mise en œuvre de l’urbanisme et de la mobilité durables dans la région métropolitaine d’Ottawa-Gatineau. Il traite de concertation interprovinciale, de gouvernance métropolitaine et de planification durable et intégrée de la ville et de la mobilité. Il confirme l’hypothèse selon laquelle le manque de concertation des acteurs d’Ottawa-Gatineau est attribuable à la complexité de sa gouvernance ainsi qu’à leurs importantes divergences d’intérêts politiques, économiques et sociaux et constitue le principal obstacle à la planification durable et intégrée de la ville et de la mobilité à l’échelle métropolitaine. Il est le fruit d’un projet de recherche mené par le biais de revues de presse et de littérature, de l’analyse critique de politiques et de documents de planification, d’observations directes et d’entretiens semi-directifs avec des acteurs clés de domaines de l’urbanisme et de la mobilité. Il en ressort que la concertation municipale y est en cours de généralisation mais qu’elle présente encore des défaillances procédurales, que la concertation interprovinciale y est amorcée depuis longtemps mais qu’elle figure toujours pas au sommet des priorités des organisations et que l’intégration interprovinciale n’y est plus vraiment qu’administrative. Ottawa-Gatineau devra donc inventer et bricoler des modes hybrides de gouvernance «baroque» qui lui sont propres si elle souhaite coordonner sa planification territoriale, articuler ses réseaux de transport collectif et mettre en œuvre l’urbanisme et la mobilité durables à l’échelle métropolitaine.
Le comportement de voyage continue d’évoluer en fonction des changements démographiques, des conditions économiques, de la forme urbaine et du système de transport. L’évolution du comportement de déplacement peut avoir des implications importantes sur la planification et les investissements dans le transport urbain. Cette évolution influe également sur les politiques, le choix des marchés à cibler pour de nouvelles initiatives et la réalisation de progrès vers des objectifs tels que le transport durable. Les modèles de demande de voyages sont également touchés, car les déterminants jadis importants du comportement en matière de voyages sont remplacés par de nouvelles influences. Le comité TRANS d’Ottawa-Gatineau a récemment terminé une étude sur les tendances du comportement en matière de voyages, telles que mesurées par ses enquêtes régionales sur les voyages des ménages depuis 1986, 1995 et 2005. L’étude a développé plusieurs indicateurs d’intérêt, desquelles les tendances les plus importantes ont été dérivées puis extrapolées à long terme. Sur la base de ces éléments, quatre influences ou facteurs sous-jacents clés qui expliquent les changements dans le comportement de voyage ont été identifiés. Il s’agit de: 1. Déplacement de la population et de l’emploi des zones intérieures vers les banlieues et les zones moins denses. Cela a été considéré comme la principale influence sur le comportement de voyage et le choix du mode. 2. Ajustement de la main-d’œuvre sexospécifique et répartition des parts de mode qui en résulte. 3. Baisse des taux de déplacement par habitant, notamment pour les déplacements professionnels. 4. Augmentation de la part du mode de transport en banlieue et de la part du mode CBD non motorisé. Plusieurs implications pour le développement futur de modèles et la collecte de données ont été proposées. quatre influences ou facteurs sous-jacents clés qui expliquent les changements de comportement de voyage ont été identifiés. Il s’agit de: 1. Déplacement de la population et de l’emploi des zones intérieures vers les banlieues et les zones moins denses. Cela a été considéré comme la principale influence sur le comportement de voyage et le choix du mode. 2. Ajustement de la main-d’œuvre sexospécifique et répartition des parts de mode qui en résulte. 3. Baisse des taux de déplacement par habitant, notamment pour les déplacements professionnels. 4. Augmentation de la part du mode de transport en banlieue et de la part du mode CBD non motorisé. Plusieurs implications pour le développement futur de modèles et la collecte de données ont été proposées. quatre influences ou facteurs sous-jacents clés qui expliquent les changements de comportement de voyage ont été identifiés. Il s’agit de: 1. Déplacement de la population et de l’emploi des zones intérieures vers les banlieues et les zones moins denses. Cela a été considéré comme la principale influence sur le comportement de voyage et le choix du mode. 2. Ajustement de la main-d’œuvre sexospécifique et répartition des parts de mode qui en résulte. 3. Baisse des taux de déplacement par habitant, notamment pour les déplacements professionnels. 4. Augmentation de la part du mode de transport en banlieue et de la part du mode CBD non motorisé. Plusieurs implications pour le développement futur de modèles et la collecte de données ont été proposées. Ajustement de la main-d’œuvre sexospécifique et répartition des parts de mode qui en résulte. 3. Baisse des taux de déplacement par habitant, notamment pour les déplacements professionnels. 4. Augmentation de la part du mode de transport en banlieue et de la part du mode CBD non motorisé. Plusieurs implications pour le développement futur de modèles et la collecte de données ont été proposées. Ajustement de la main-d’œuvre sexospécifique et répartition des parts de mode qui en résulte. 3. Baisse des taux de déplacement par habitant, notamment pour les déplacements professionnels. 4. Augmentation de la part du mode de transport en banlieue et de la part du mode CBD non motorisé. Plusieurs implications pour le développement futur de modèles et la collecte de données ont été proposées.
En 2009, le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale ( MESS) a entrepris une vaste
tournée des régions du Québec afin de consulter les organismes régionaux sur l’élaboration
d’un deuxième plan de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Dans le cadre de cette
tournée, plusieurs acteurs ont demandé une plus grande autonomie pour les régions dans
les décisions qui les concernent.
C’est dans ce contexte que la Conférence régionale des élus de l’Outaouais (CRÉO) a été
invitée à coordonner, planifier et réaliser un plan d’action régional de lutte contre la
pauvreté et à signer une alliance de solidarité régionale avec le MESS.
Ce document dresse un profil démographique et socioéconomique de la ville de Gatineau dans son ensemble à partir des données des recensements de 1991 à 2006 de Statistique Canada.
Ce document présente les données recueillies dans le cadre de l’enquête sur les besoins de main-d’œuvre et de compétences des entreprises de cinq employés et plus de l’Outaouais, réalisée par le Centre National de Sondage, filiale de Jolicoeur et Associés, pour le compte de la Direction régionale d’Emploi-Québec de l’Outaouais.
Les données sont présentées en cinq (5) sections :
• Section 1 : Méthodologie ;
• Section 2 : Description des établissements de l’Outaouais ;
• Section 3 : Évolution de l’emploi au cours des douze derniers mois ;
• Section 4 : Évolution de l’emploi au cours des douze prochains mois ;
• Section 5 : Gestion des ressources humaines.
Cette étude a pour objectif d’évaluer les retombées économiques et les autres effets observables de l’implantation des marchés publics du Québec (les impacts intangibles sur l’environnement, le développement local et régional, ainsi que l’impact social et éducatif). Elle a été réalisée à partir d’un sondage web auprès des consommateurs clients et non clients des marchés publics agroalimentaires, ainsi que d’un sondage web auprès de gestionnaires de marchés publics, membres et non membres de l’Association des marchés publics du Québec.
Ne contient pas de données régionales.
Rapport sur l’état de santé de la population de l’Outaouais et de chaque MRC à partir de plusieurs indicateurs sociosanitaires et socioéconomiques, dont le revenu, l’emploi, les habitudes de vie, la santé globale et les maladies chroniques, l’environnement physique et la santé au travail, la santé mentale, la santé des mères et des tout-petits, l’environnement social, l’accès aux services de santé, les causes de mortalité, le suicide. Le rapport comprend une synthèse régionale et de chacune des MRC ainsi qu’un tableau de bord.