Ce bilan est produit chaque année par l’Institut de la statistique du Québec. Le premier chapitre porte sur l’évolution de la population totale, son mouvement et sa structure par âge. Les chapitres 2, 3 et 4 abordent tour à tour la fécondité, la mortalité et les migrations. Un cinquième chapitre traite des mariages et des unions civiles. Finalement, des fiches synthèses régionales présentées en annexe illustrent la situation démographique récente de chacune des 17 régions administratives du Québec.
Ce projet de recherche s’intéresse à la contribution des associations de résidents aux questions d’aménagement du territoire et d’urbanisme. Plus précisément, il vise à dresser un portrait global des associations de résidents du territoire gatinois (emplacement géographique, mission, activités et moyens d’action choisis, défis, etc.) et à mettre en lumière les différents facteurs, internes et externes, qui limitent la contribution des associations de résidents aux questions d’aménagement du territoire et d’urbanisme.
En juin 2000, le gouvernement du Québec adoptait la Loi sur la sécurité incendie
par laquelle les autorités régionales municipales ou les municipalités régionales
de comté (MRC) du Québec allaient devoir élaborer un schéma de couverture de
risques.
La MRC Vallée-de-la-Gatineau a donc élaboré son schéma, selon les éléments à
y inclure en vertu de l’article 10 et 11 de la Loi, et a déposé celui-ci au ministre
en vue de son attestation.
Dans le cadre de la révision de son schéma, requise au cours de la sixième
année qui suit la date de son entrée en vigueur ou de sa dernière attestation de
conformité (article 29), la MRC s’est donc prononcée par la résolution numéro
2016-R-AG-230 adoptée le 16 août 2016 sur son intérêt à procéder à l’exercice
visant la révision de celui-ci.
Le présent document fait donc état des décisions prises par la MRC vis-à-vis les
objectifs fixés dans les Orientations du ministre de la Sécurité publique en
matière de sécurité incendie, et ce, pour viser notamment la réduction
significative des pertes attribuables à l’incendie et l’accroissement de l’efficacité
des organisations municipales dans le domaine.
Ce plan de gestion de l’eau adopté par la Ville de Gatineau comprend quatre grandes orientations :
1. la sensibilisation de la population sur les différentes facettes de l’eau à la Ville de Gatineau;
2. la protection des écosystèmes aquatiques;
3. la gestion adéquate de l’eau potable municipale;
4. l’optimisation de l’assainissement des eaux usées.
Between May 19 and July 3, 2017, a telephone survey conducted by Zins Beauchesne and
Associates in consultation with SADC Pontiac, Emploi-Québec, and MRC Pontiac provided a profile
of business owners and businesses in MRC Pontiac, in order to better understand their needs and
present them with service offerings that suit their situation. In all, 244 business owners in MRC Pontiac
have responded to the survey, the key findings of which are presented bellow.
Cette thèse apporte un éclairage sur la compréhension des nouvelles dynamiques territoriales en agriculture à partir de l’étude de cas de la région de l’Outaouais. Elle montre qu’un processus innovant est en place dans les territoires infranationaux et confirme l’hypothèse de départ en démontrant l’existence d’un modèle agricole territorial au Québec. Comment ce modèle se distingue-t-il par rapport au modèle productiviste dominant ? Quelles sont ses principales composantes ? Quelles alternatives propose-t-il ?
Pour analyser les composantes de ce modèle et identifier des pistes de réponse à ces questions, l’approche territoriale a guidé l’ensemble de notre démarche scientifique. Elle a permis d’étudier les nouveaux rapports entre l’agriculture, la société et son territoire et de poser un regard sur des innovations et des enjeux qui sont souvent ignorés dans la littérature dominante. L’originalité de la recherche réside également dans le fait qu’elle s’est intéressée à la diversité des projets collectifs et des acteurs impliqués qui soutiennent l’agriculture dans un territoire québécois afin de mieux comprendre la construction et le fonctionnement du modèle agricole axé sur les dynamiques territoriales. Dans cette perspective, nous avons opté pour une étude principalement empirique (sur le terrain), avec l’étude de cas de la région de l’Outaouais et de trois de ses MRC, en faisant appel à une démarche surtout qualitative afin de laisser une large place aux discours et aux connaissances des acteurs. Les résultats de la recherche sont présentés en trois temps. 1) Afin de situer notre étude de cas sur l’Outaouais dans un environnement plus large, nous revenons sur quelques pages de l’histoire de l’agriculture québécoise à partir du début du 20e siècle pour tracer les principales caractéristiques du modèle agricole dominant, souvent qualifié de productiviste. Nous démontrons que les liens entre l’agriculture et son territoire se sont affaiblis au fil des années. L’émergence de nouvelles dynamiques territoriales au Québec est toutefois une tendance des dernières années qui se reflète non seulement dans l’émergence d’un contre discours et d’un mouvement de contestation du modèle agricole productiviste, mais également dans l’apparition de nouvelles initiatives étroitement liées à leur territoire accompagné de changements dans les pratiques des institutions publiques et syndicales. 2) Le contexte du territoire influence les stratégies et les projets qui sont adoptés par les différents acteurs pour soutenir l’agriculture. Dans cette perspective, nous dressons un portrait des composantes territoriales et agraires de la région de l’Outaouais et des trois MRC à l’étude. De cette lecture, des spécificités, des opportunités, des besoins et des enjeux sont dégagés. 3) À travers l’étude d’une quinzaine de projets collectifs qui soutiennent l’agriculture sur les territoires à l’étude, nous nous intéressons aux actions collectives qui animent le secteur agricole ainsi qu’à l’implication des acteurs territoriaux. À travers ce récit, les obstacles auxquels sont confrontés les acteurs dans la construction des projets sont également exposés. Par la suite, une discussion contribue à exposer les principales composantes du modèle agricole territorial afin de tirer des enseignements pour le Québec. Nous discutons de son processus d’émergence et de ses composantes à partir de sept idées principales qui s’appuie sur notre cadre théorique soit : 1. une diversité de projets collectifs qui soutienne l’agriculture en valorisant les ressources territoriales; 2. des nouveaux modes de gouvernance territoriale en agriculture; 3. des dynamiques territoriales qui appuient principalement un nouveau modèle d’entreprise agricole; 4. une multifonctionnalité agricole en place dans les territoires; 5. des territoires de projets; 6. l’imbrication du territoire et interactions avec les acteurs aux échelons supérieurs; 7. un modèle innovateur. Ces dynamiques territoriales proposent des solutions nouvelles pour répondre aux limites atteintes par le modèle agricole traditionnel. Bien que le gouvernement québécois ait mis en place quelques programmes ces dernières années avec une certaine souplesse qui permet de s’adapter davantage aux réalités régionales et locales, les spécificités locales sont peu valorisées dans le modèle agricole québécois. Ce déséquilibre entre les pouvoirs centraux et infranationaux engendre des défis importants pour assurer la pérennité des projets collectifs et la survie de plusieurs acteurs porteurs de ces stratégies innovatrices. La recherche démontre l’importance d’une meilleure reconnaissance et d’un soutien plus important aux territoires infranationaux et aux mécanismes de coopération qu’ils génèrent tout en soulevant également de multiples pistes de recherche. À cet égard, les dynamiques territoriales en agriculture, un sujet encore peu étudié dans le contexte québécois, recèlent une richesse importante autant pour la théorie que pour la pratique.