Ce document traite de la situation financière et des ressources humaines des établissements du patrimoine sur une base territoriale. Les données statistiques sont essentiellement compilées en fonction du découpage des régions administratives, et les établissements sont répartis par municipalité régionale de comté.
L’article traite de l’impact des fusions municipales sur le secteur culturel municipal dans les huit villes de plus de 100 000 habitants, résultat des fusions de 2002, soit celles de Québec, Montréal, Sherbrooke, Gatineau, Lévis, Longueuil, Trois-Rivières et Saguenay. L’examen des compétences en matière culturelle des huit villes fusionnées ainsi que l’examen de leurs politiques culturelles permettent de repérer la présence de liens de renforcement mutuel entre la réorganisation municipale et le domaine culturel. Plus encore, il semblerait que la restructuration municipale ait permis de poser les bases d’un développement incrémental et prometteur du secteur culturel municipal, propres à chacune des villes.
Politique de la municipalité de Cantley, adoptée en 2007.
Ce document célèbre cinquante sites parmi les plus importants de l’héritage collectif et témoigne de la richesse historique, architecturale et naturelle de la ville de Gatineau. Outil de sensibilisation et de mise en valeur qui s’adresse aux citoyens gatinois comme aux visiteurs, il est le fruit d’une collaboration avec l’Association du patrimoine d’Aylmer, la Société d’histoire de l’Outaouais et la Société d’histoire de Buckingham.
Politique culturelle de la Ville de Gatineau
Les auteurs s’intéressent ici à la notion de pays telle qu’utilisée par Blanchard dans son étude consacrée à la région de l’Outaouais. Ainsi, après avoir rappelé quelques faits généraux sur l’emploi de cette notion par Blanchard, ils précisent le contexte particulier dans lequel celle-ci a été employée pour saisir une certaine forme de différenciation spatiale à l’intérieur des limites de l’Outaouais. Enfin, dans une brève analyse de l’évolution de l’espace ethno-linguistique de la région, à partir de la description qu’en a faite Blanchard, ils s’interrogent sur la pertinence de la notion de pays pour saisir la réalité ethno-linguistique de l’Outaouais actuel.